Cameroun : plusieurs morts dans deux nouvelles attaques distinctes

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Terrorisme au Togo : des civils égorgés dans une nouvelle attaque à Bamone

Le Cameroun est de nouveau frappé par la violence alors que deux soldats et une fillette de 12 ans ont perdu la vie dans une série d’attaques à l’engin explosif improvisé (EEI). Ces actes tragiques soulignent la persistance des menaces sécuritaires dans la région, mettant en lumière la nécessité d’une vigilance accrue pour protéger la population contre de tels attentats.

L’attaque au point de contrôle de Fotokol

Le 22 novembre 2023, un point de contrôle de l’armée camerounaise à Fotokol, commune du Logone-et-Chari, a été la cible d’une attaque à l’engin explosif improvisé. Les assaillants ont visé les forces de sécurité, tuant deux soldats sur le champ, selon des sources sécuritaires concordantes. Cette attaque met en lumière les défis persistants auxquels sont confrontées les autorités dans la région de l’extrême nord du Cameroun, proche de la frontière avec le Nigeria.

La tragédie à l’école

La même journée, un second engin explosif a été déclenché dans la cour d’une école, provoquant la mort d’une fillette de 12 ans. Cette attaque, apparemment délibérée pour semer la terreur parmi la population civile, a également blessé une autre personne.

Les attaques à l’engin explosif improvisé sont malheureusement devenues une réalité quotidienne dans certaines régions du Cameroun, en particulier dans l’extrême nord du pays. Les groupes extrémistes, dont Boko Haram opérant à partir du Nigeria voisin, sont souvent responsables de telles attaques, cherchant à déstabiliser la région et à créer un climat de peur.

L’attaque contre le point de contrôle de Fotokol témoigne de la détermination des groupes armés à cibler les forces de sécurité. Les soldats, en première ligne de la lutte contre le terrorisme, sont confrontés à des dangers constants dans leur mission de protéger la population et de maintenir l’ordre. La perte de deux vies militaires souligne les sacrifices consentis pour assurer la sécurité de la nation.

La tragédie qui s’est déroulée dans la cour de l’école met en évidence la cruauté de ceux qui utilisent la violence aveugle contre des cibles civiles innocentes. Une fillette de 12 ans a été brutalement arrachée à sa famille et à sa communauté. Les conséquences dévastatrices de ces attaques dépassent largement le cadre immédiat, laissant des cicatrices émotionnelles et physiques durables. Le mardi 21 novembre, une attaque a fait neuf morts au marché de Bamenyam dans le département des Bamboutos.

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