Lors de l’Assemblée générale extraordinaire de la Fecafoot tenue ce jeudi, Samuel Eto’o a profité de la tribune pour adresser un message franc aux médias et exprimer son souhait de pacifier les relations avec le ministère des Sports. Entre critiques acceptées et appels à l’honnêteté, le président de la Fédération camerounaise de football cherche à recentrer le débat sur l’intérêt du football national.
Entre critiques et vérités, Samuel Eto’o appelle à l’éthique
Face aux nombreux échos médiatiques qui l’accompagnent depuis le début de son mandat, Samuel Eto’o a choisi de s’exprimer sans détour. « Quand j’ai tort, dites que j’ai tort. Mais quand j’ai raison, dites-le aussi », a-t-il lancé, soulignant l’importance de la critique constructive, tout en dénonçant la désinformation alimentée, selon lui, par des motivations financières.
Cette sortie témoigne de l’agacement de Samuel Eto’o face à ce qu’il considère comme un acharnement médiatique. Il appelle à une presse plus équilibrée, capable de dénoncer les fautes, mais aussi de reconnaître les avancées. Ce discours vise à restaurer un climat de confiance entre la Fecafoot et les acteurs de l’information.
Vers une paix institutionnelle avec le ministère des Sports ?
Au-delà des médias, Samuel Eto’o a également adressé un signal d’apaisement au ministère des Sports, avec lequel les tensions ont été particulièrement vives ces derniers mois. Il a déclaré vouloir « une atmosphère plus apaisée », laissant entrevoir une volonté de coopération pour l’intérêt supérieur du football camerounais.
Cette déclaration intervient dans un contexte où les différends entre la Fecafoot et le ministère ont souvent paralysé certaines décisions sportives. En tendant la main, le président semble vouloir faire évoluer les rapports vers une collaboration constructive, loin des conflits de compétences et des luttes d’influence.
