Le samedi 30 décembre 2023, le commissariat de l’arrondissement de Lalo, dans le département du Couffo, a ouvert une enquête suite à une plainte pour escroquerie. Des individus, se faisant passer pour des charlatans, ont été signalés pour avoir dépouillé leurs victimes lors de prétendus rituels à Adjassagon, sur les rives du fleuve Couffo. Une équipe conjointe des commissariats de Lalo et de Hlassamè a mené une opération qui a conduit à l’interpellation de six personnes, dont deux ont été formellement reconnues par les plaignants.
Le scénario machiavélique des escrocs
Les escrocs présumés utilisent une tactique sournoise en se faisant passer pour des praticiens de rituels. Ils attirent leurs victimes à Adjassagon, un arrondissement de Zalli, commune de Lalo, sur les rives du fleuve Couffo. Sous le couvert de cérémonies mystiques, ils dépouillent les personnes crédules de leurs biens et effets vestimentaires. Le point culminant de cette supercherie réside dans l’abandon des victimes dans les eaux glaciales du fleuve.
Suite à des renseignements concordants, une équipe conjointe des commissariats de Lalo et de Hlassamè a effectué une descente sur la berge du fleuve Couffo. Là, six personnes ont été interpellées, dont deux ont été formellement reconnues par les plaignants comme les instigateurs de l’escroquerie.
Saisie de preuves matérielles
Les perquisitions réalisées dans le cadre de l’enquête ont conduit à la saisie de neuf motocyclettes de diverses marques par la police. Ces éléments matériels pourraient jouer un rôle crucial dans la poursuite de l’enquête et permettre aux autorités de démêler l’ampleur de cette escroquerie organisée.
Ce cas soulève des questions sur les méthodes utilisées par certains individus sans scrupules pour exploiter la croyance et la confiance de leurs concitoyens. L’exploitation de la crédulité des personnes à des fins lucratives est un acte répréhensible qui menace la sécurité et le bien-être de la communauté. Alors que l’enquête se poursuit, la justice devra faire son travail pour que les responsables répondent de leurs actes devant l’autorité compétente.
