Lors de son culte du dimanche 3 août 2025, le pasteur congolais Marcello Tunasi a pris la parole pour répondre publiquement aux nombreuses accusations émanant de la famille de sa défunte épouse, Blanche. Depuis l’annonce de son intention de se remarier avec une certaine Esther, le leader spirituel fait face à une vague de calomnies qu’il dit être orchestrées pour « nuire personnellement » et « anéantir [son] ministère ».
Un mariage controversé, des accusations graves
Selon Marcello Tunasi, la famille de Blanche chercherait à détruire sa réputation à travers des rumeurs et des manipulations émotionnelles. Il affirme qu’un appel anonyme venu d’Afrique du Sud l’a alerté de l’existence de messages vocaux de Blanche confiés à sa mère, sortis de leur contexte pour le faire passer pour un époux violent et négligent.
Le pasteur a fermement démenti toute violence conjugale, rappelant les 18 années de mariage heureux qu’il dit avoir vécues avec Blanche. « Je l’ai redemandée en mariage après 18 ans, je lui ai offert une bague en diamant », a-t-il témoigné, visiblement ému. Il estime qu’on tente aujourd’hui de « transformer une belle histoire en un couple détruit ».
Soupçons, argent et pressions familiales
Au cœur de la polémique, des accusations encore plus graves : certains membres de la famille de Blanche iraient jusqu’à suggérer que le pasteur aurait causé sa mort. Une allégation qu’il qualifie d’“abjecte” et qu’il balaie en expliquant que Blanche est décédée des suites d’une opération. « Comment puis-je tuer la mère de mes enfants ? » a-t-il lancé, dénonçant une logique selon laquelle toute figure publique devient automatiquement suspecte à la mort d’un proche.
Autre point de friction : des exigences financières exorbitantes. Alors que Marcello Tunasi se dit prêt à verser 250 000 dollars « par respect pour Blanche », la famille aurait exigé 800 000 dollars, selon lui, en menaçant de diffuser des enregistrements compromettants. « C’est du chantage », déclare-t-il, appelant les veufs et veuves à ne pas céder au « dépouillement émotionnel ».
En pleine tourmente, Marcello Tunasi assure rester debout grâce à sa foi. Il se dit l’un des pasteurs les plus persécutés de sa génération, mais garde la tête haute : « Ce que je prêche, je le vis. » Dans ce contexte tendu, il appelle à la paix, à la justice et à la vérité, affirmant qu’il n’a rien à cacher.