L’influenceur béninois Alain Kenneth se retrouve au cœur d’une polémique qui agite les réseaux sociaux et les relations entre Bénin et Gabon. Convoqué par le Centre National d’Investigations Numériques (CNIN), il promet d’assumer pleinement les conséquences de ses actes, espérant contribuer à apaiser les tensions.
Une convocation volontaire pour calmer les esprits
Dans une vidéo publiée sur ses comptes TikTok et Facebook, Alain Kenneth a annoncé sa convocation par le CNIN, l’ex-OCRC, tout en précisant qu’il se rendrait volontairement aux autorités. « Je me rends volontairement au CNIN pour assumer les conséquences de mes actes. Si mon arrestation peut contribuer à apaiser les tensions, je suis prêt à en assumer le prix », a déclaré l’influenceur, montrant une posture de responsabilité face à la controverse.
Cette convocation intervient alors que les relations entre Béninois et Gabonais vivant dans leur pays connaissent un regain de tensions. Le CNIN entend sans doute entendre l’influenceur afin d’éviter une escalade qui pourrait avoir des répercussions diplomatiques et sécuritaires.
Un séjour au Gabon au cœur de la polémique
Le voyage récent d’Alain Kenneth au Gabon a été pointé du doigt comme facteur déclencheur des tensions. Au cours de son séjour, il s’est rendu dans un marché où une Gabonaise, Tata Bertille, aurait exigé que les Béninois vivant sur place quittent les lieux pour laisser place aux Gabonais. Bien que l’influenceur n’ait pas expliqué les véritables motifs de sa visite, sa présence a ravivé les tensions entre les communautés, notamment sur les réseaux sociaux où les invectives ont fleuri.
Pour certains observateurs, la convocation d’Alain Kenneth par le CNIN pourrait jouer un rôle apaisant. Elle témoigne de la volonté des autorités béninoises de contenir les excès sur les réseaux et de rappeler la nécessité de respect et de responsabilité. Les internautes suivent de près cette affaire, qui pourrait devenir un symbole de la manière dont les autorités gèrent les tensions transfrontalières entre citoyens béninois et gabonais.
