La chanteuse ivoirienne Roseline Layo a choisi de ne pas éluder les sujets sensibles en Côte d’Ivoire. Invitée dans l’émission Inside sur Linfodrome, l’interprète de « Donnez-nous un peu » a livré sans détour son combat personnel : la lutte contre la pédophilie et l’homosexualité, qu’elle considère comme des dangers pour la jeunesse.
« La pédophilie, un crime impardonnable », selon Roseline Layo
À la question de savoir quel serait son combat personnel, Roseline Layo n’a pas hésité une seconde. Pour elle, la pédophilie est l’un des fléaux les plus inquiétants de notre société. « Les vieux qui regardent nos enfants, qui les déduisent… Franchement ceux-là, quand on les attrape, on ne doit même pas les laisser vivre », a-t-elle déclaré, visiblement choquée par l’ampleur du phénomène. Selon elle, la sensibilisation doit aller de pair avec des sanctions plus sévères afin de décourager les auteurs.
L’homosexualité, une inquiétude
Au-delà de la pédophilie, Roseline Layo a également pointé du doigt l’homosexualité, qu’elle perçoit comme un sujet préoccupant. Avec franchise, elle a exprimé ses craintes de mère : « Franchement, c’est un sujet qui est lourd. Peut-être les gens vont dire, pourquoi tu mets ta bouche dedans… Je mets dedans, Oui. Parce qu’aujourd’hui, on a peur même pour nos enfants garçons. Moi, j’ai deux garçons et une fille. Quand je vois sur les panels des gens en train de combattre ça, c’est bien. Qu’on continue comme ça. Moi, je pense que si on est soudé, l’État même va prêter une oreille à nos cris ».
Pour l’artiste, il s’agit avant tout d’un appel à l’unité et à la vigilance des parents et de la société. Elle estime que les débats sur ce sujet ne doivent pas rester théoriques, mais déboucher sur des mesures concrètes de protection.
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