Le temps presse. À moins d’une semaine du scrutin du 12 avril 2026, Romuald Wadagni accélère la cadence. Le candidat de la majorité présidentielle ne laisse rien au hasard. Il multiplie les descentes sur le terrain. Son objectif est clair : convaincre les indécis avant la fermeture des bureaux de vote.
Une tournée dans le cœur du Bénin
Ces derniers jours, Romuald Wadagni a sillonné plusieurs localités du sud-ouest béninois. Il a visité successivement Lalo, Toviklin, Dogbo, Kouékanmè, Aplahoué et Djakotomey. Ces communes font partie des départements du Couffo et du Mono. Ce sont des zones rurales avec des besoins concrets. Et Wadagni a choisi de s’y rendre en personne.
Cette stratégie de proximité est délibérée. Il ne s’agit pas d’un simple tour de chauffe. C’est une opération politique ciblée. Le candidat veut ancrer son image dans les territoires. Il veut que les électeurs le voient, l’entendent et le croient.
Des promesses adaptées à chaque localité
Ce qui frappe dans cette tournée, c’est la personnalisation du message. Romuald Wadagni n’a pas tenu un discours uniforme. Il a adapté ses propositions aux réalités de chaque ville.
À Lalo, il a mis en avant le potentiel touristique de la ville. Pour lui, ce levier peut dynamiser l’économie locale. Et les habitants méritent d’en bénéficier directement.
À Toviklin, le candidat a promis un renforcement de l’accès à l’eau potable. C’est une priorité essentielle pour les populations rurales. Une promesse simple, mais qui touche au quotidien.
À Dogbo, Wadagni a insisté sur la valorisation du patrimoine culturel. La culture, selon lui, est un vecteur de développement. Elle peut attirer des investissements et renforcer l’identité locale.
À Kouékanmè, il a plaidé pour la mécanisation de l’agriculture. Les producteurs locaux ont besoin d’outils modernes. La transformation du secteur agricole est, selon lui, une urgence nationale.
Enfin, à Aplahoué et Djakotomey, le message est resté constant. Il faut accélérer la transformation structurelle de l’économie béninoise. Et renforcer les politiques de développement à la base.
Une stratégie de terrain bien rodée
Cette approche n’est pas nouvelle pour Wadagni. Depuis le début de la campagne officielle le 27 mars 2026, il privilégie le contact direct. Il préfère les places publiques aux plateaux télévisés. Il choisit les foules aux communiqués.
Cette méthode porte ses fruits. Sur les réseaux sociaux, les images de ses rassemblements circulent largement. Dans les localités visitées, les partisans se mobilisent. Et le Mouvement Tambours Battants continue d’amplifier sa visibilité sur tout le territoire.
Par ailleurs, le soutien de cinq centrales syndicales renforce sa crédibilité. Ce n’est pas anodin. Cela montre que son projet de société parle au-delà des cercles politiques habituels.
La campagne se ferme vendredi à minuit
Le temps est désormais compté. La campagne électorale s’achève officiellement le 10 avril 2026 à minuit. Il reste donc très peu de jours pour convaincre les derniers indécis.
Dans ce contexte de forte compétition politique, chaque déplacement compte. Chaque promesse pèse. Et chaque voix peut faire la différence.
Romuald Wadagni l’a bien compris. Et il ne s’arrête pas.
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