lundi, décembre 15, 2025
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Côte d’Ivoire : une campagne contre l’homos@xualité baptisée « Non au Woubi » enflamme la toile

En Côte d’Ivoire, une campagne intitulée « Non au Woubi » suscite un vif débat sur les réseaux sociaux. Cette initiative, lancée par des internautes, vise à lutter contre l’homos@xualité en Côte d’Ivoire, un sujet encore très tabou dans la société ivoirienne.

Le contexte de la campagne « Non au Woubi »

La campagne « Non au Woubi » a émergé récemment sur les réseaux sociaux, portée par des utilisateurs qui prônent un rejet de l’homos@xualité et de ses manifestations en Côte d’Ivoire. Le terme « woubi » est un terme argotique ivoirien qui fait référence aux homos@xuels, et il est souvent utilisé de manière péjorative. Les initiateurs de cette campagne expriment leur opposition à ce qu’ils perçoivent comme une « promotion » de l’homos@xualité dans les médias, la culture et les espaces publics ivoiriens.

Selon les initiateurs, cette campagne est une réponse à une supposée « invasion » des valeurs occidentales qui seraient contraires aux « traditions africaines ». Ils estiment que la société ivoirienne doit rester ancrée dans ses valeurs culturelles et religieuses. Les publications partagées sous le hashtag #NonAuWoubi sur Facebook, Twitter, Tiktok et Instagram contiennent des messages de rejet explicite de l’homos@xualité, des appels à la vigilance contre une supposée « propagande » pro-LGBT, et des expressions de soutien à la « famille traditionnelle ».

Témoignage d’un ancien célèbre Woubi

« Ce milieu est sale, très sale. Je vais vous parler de mon propre parcours. Quand j’étais enfant, je faisais beaucoup de bêtises. Je travaillais dans un bar à Assanie en tant que stripteaseur pour pouvoir subvenir à mes besoins.

C’est une confession que je suis en train de vous faire. Une fois, j’étais au bord de la plage et un Blanc m’a approché avec son chien. Je pensais que c’était lui qui me voulait, mais il m’a dit qu’il souhaite que je satisfasse son chien. Il m’a proposé de l’argent, mais j’ai refusé.

Vous devez savoir qu’il y a des gens qui acceptent de faire ça pour de l’argent. Moi, j’ai eu un parcours tellement sale. Je suis mieux placé pour vous parler de ces genres de choses. Je faisais des p@rtouses avec des Blancs pour de l’argent.

Tellement je voulais avoir une vie de luxe, que je me suis donné à ces genres de choses. Pourtant, j’avais un don de commerce. Avec mon commerce, j’ai tout ce que je veux dans ma vie.

J’ai été dans ce milieu, mais je n’ai rien eu d’extraordinaire. Je n’ai rien eu qui m’ait apporté la joie de vivre, rien. Il y a des moments où le me suis inscrit sur des sites de rencontres, je partais croiser des personnes que je ne connaissais même pas.

Je faisais des trucs pour avoir de l’argent. Si moi Fernandez, je vous demande de quitter dans ça, je sais pourquoi je dis ça. Mais si vous voulez entrer dans ce monde, ne suivez pas mon exemple.

Parce que moi, hormis ce que moi, je vous montre sur les réseaux sociaux, j’ai une vie triste. Je ne peux pas venir étaler ça sur les réseaux, mais ceux qui traînent avec moi le savent.

C’est vrai que je vis dans le luxe, le confort. Il n’y a pas de souci. J’ai tout ce que je veux, mais je suis triste. Vous n’êtes pas dans mon cœur pour savoir ce que je ressens au fond de moi », a relaté Fernandez Joli dans une vidéo qui fait le tour de la toile.

Roseline GOUNDJO
Roseline GOUNDJO
Je suis Roseline Goundjo, journaliste rédactrice et je trouve plaisir dans la culture, la musique, la lecture et les voyages. Partie des appréciations des interautes sur mes différents écrits sur des sujets relatifs à la société, le People et les relations internationales, j'ai pris l'engagement de toujours les satisfaire.
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