La récente prise de position de Tina Glamour, mère de DJ Arafat, concernant l’utilisation des chansons de son fils défunt, a déclenché une vive réaction de la part du jeune tiktokeur Nicapol. Alors que Tina Glamour mettait en garde contre l’utilisation non autorisée du nom et des œuvres de DJ Arafat, Nicapol a répliqué.
Tina Glamour défend l’héritage de son fils
Lors de son passage sur l’émission « L’Equipe du Midi » sur Life TV, Tina Glamour, mère du regretté DJ Arafat, a tenu à rappeler fermement que le nom de son fils, ainsi que ses œuvres, étaient protégés par la loi. Insistant sur le fait que toute utilisation du nom ou des chansons de DJ Arafat devait passer par son accord préalable, elle a exprimé son mécontentement face à des utilisations non autorisées qui, selon elle, causent des problèmes.
« Sachez que le nom d’Arafat est enregistré auprès de l’OAPI. Si quelqu’un souhaite utiliser son nom, il doit d’abord me consulter. Actuellement, quelqu’un utilise les chansons d’Arafat sans autorisation, et cela cause des problèmes. Que vous soyez aux USA ou ailleurs, vous devez venir me voir avant de faire quoi que ce soit. Le nom d’Arafat est protégé. », a-t-elle déclaré avec conviction.
Ces propos de Tina Glamour reflètent une volonté de protéger l’héritage de son fils, qui demeure une figure emblématique du coupé-décalé en Côte d’Ivoire et au-delà. Cependant, cette déclaration a suscité des réactions mitigées, notamment sur les réseaux sociaux, où de nombreux fans et utilisateurs s’interrogent sur la légitimité de certaines revendications concernant l’usage des œuvres de DJ Arafat, particulièrement dans le cadre de créations de contenu non commerciales.
La réplique de Nicapol
Face aux déclarations de Tina Glamour, Nicapol, un jeune tiktokeur influent, a décidé de réagir. Depuis les États-Unis, il a pris la parole sur les réseaux sociaux pour défendre son point de vue, affirmant que danser sur une instru ne constituait en aucun cas une infraction, surtout lorsque ladite instru n’appartenait même pas à DJ Arafat.
« Quelqu’un qui danse sur un instru, tu portes plainte au Burida. Est-ce que j’ai chanté dessus ? De deux, l’instru n’est pas DJ Arafat, mais à DJ 5 Etoiles ? », a-t-il déclaré avec une pointe d’ironie. Par cette intervention, Nicapol souligne l’importance de distinguer les œuvres protégées des simples instruments de musique utilisés pour des performances non commerciales sur des plateformes comme TikTok.
