Kinshasa, au Collège Saint Sabrina, situé à Mont-Ngafula, un élève a activé une grenade lacrymogène en plein cours, provoquant un chaos indescriptible. Plusieurs camarades ont été hospitalisés, dont deux adolescents plongés dans le coma. Les autorités tentent de rassurer, mais la peur et l’incompréhension demeurent.
Un drame scolaire inattendu
Le drame s’est produit en pleine matinée, alors que les élèves assistaient à un cours ordinaire. Soudain, une épaisse fumée s’est répandue dans la salle, plongeant les élèves dans une panique totale. Selon les premiers témoignages, les enfants ont commencé à suffoquer, toussant et criant pour trouver une issue de secours.
Dans la précipitation, plusieurs ont perdu connaissance. Le personnel éducatif, héroïque malgré la panique, a réussi à évacuer une partie des élèves, mais beaucoup ont dû être conduits d’urgence vers les Cliniques universitaires de Kinshasa. D’autres ont été admis à l’Hôpital de Monkole ainsi que dans des centres de santé voisins.
Un fils de policier au cœur de l’affaire
Très vite, l’auteur de ce geste dramatique a été identifié : il s’agit du fils d’un policier. Comment un mineur a-t-il pu se procurer un tel engin dans un cadre scolaire ? La question choque autant les parents que l’opinion publique. Le jeune a été arrêté sur-le-champ et remis aux autorités pour enquête.
Face à l’ampleur de la situation, l’Inspection principale provinciale de Kinshasa a publié un communiqué de presse. L’institution a tenu à rassurer les familles que les élèves victimes sont désormais « hors danger », grâce à une prise en charge rapide dans les hôpitaux. Toutefois, la présence de deux victimes encore dans le coma laisse planer une vive inquiétude.
