L’influenceuse camerounaise Diana Bouli, suivie par plus de 1,4 million de personnes sur Facebook, a vidé son sac concernant son rapport avec ce réseau social. Très présente autrefois, elle s’y fait désormais rare, et ses fans s’en sont vite aperçus. Mais à la question de savoir pourquoi elle déserte la plateforme, la créatrice de contenu n’a pas mâché ses mots.
« Une notoriété empoisonnée » Diana Bouli dit NON
« Le public Facebook est un public qui veut le japap, qui a besoin d’histoires. Et c’est surtout ce que je veux enlever sur mon corps… Peut-être les autres, elles aiment ça hein. Elles aiment quand on fait des panels, qu’on fasse des articles, même si on ment sur elles, tant qu’on parle d’elles, c’est ça le plus important. Moi non ! Ça ne m’intéresse pas cette notoriété empoisonnée là ! », a-t-elle lancé.
Diana Bouli explique qu’avant d’être une star des réseaux, elle se définit d’abord comme une artiste. Et selon elle, l’art doit transmettre une énergie positive, ce qu’elle estime ne pas retrouver sur Facebook. « Si je devais vraiment renvoyer au public Facebook l’énergie qu’il me donne là, j’allais vraiment m’imposer ?? Non, j’allais être une folle aigrie, malade, péteuse de plomb sur les réseaux ! ». Elle affirme ainsi ne pas chercher à reconquérir ce public qu’elle juge toxique : « Non, ce n’est pas un public qui me donne envie de me battre pour le récupérer par ce que c’est pas le public que je recherche ! Le public que je recherche, ce sont des gens qui sont friands d’art, de créativité… ».
Une influenceuse déterminée à tracer sa voie
Avec plus de cinq ans d’activité et une forte présence aussi sur TikTok et Instagram, Diana Bouli revendique une identité assumée. Elle rappelle être « une fille sexy », mais refuse que cela serve de prétexte à des jugements déplacés : « Moi, je suis une fille sexy et eux, ils me traitent de pute. Ils ne peuvent pas mettre dans leurs têtes qu’une fille sexy, c’est parce qu’elle aime aussi s’habiller comme ça ».
Pour elle, Facebook reste une vitrine incontournable, même si elle n’y trouve pas toujours le public qu’elle espère. « Si je pouvais même prendre ma communauté Facebook, je mets sur Instagram et TikTok, je dégage de Facebook… Mais bon, je ne peux pas parce que tu dois être partout ! », reconnaît-elle. Avec ce coup de gueule, Diana Bouli trace clairement sa ligne : elle ne recherche pas une célébrité fondée sur les polémiques, mais sur la créativité et l’authenticité.
