Le rappeur ivoirien Himra ne veut rien laisser au hasard en matière de droits d’auteur. Ce lundi 3 mars 2025, il a été reçu au siège provisoire du Bureau Ivoirien du Droit d’Auteur (BURIDA) , où il a entamé des démarches pour assurer la protection de ses créations musicales. Une rencontre stratégique qui marque une nouvelle étape dans sa carrière
Une affiliation avec BURIDA pour mieux gérer ses droits
Himra, déjà affiliée à la SACEM, société qui gère ses droits en Europe, souhaite désormais sécuriser ses œuvres en Côte d’Ivoire à travers le BURIDA. Lors de cette rencontre, il a officialisé la déclaration de ses trois derniers albums et exploré les modalités d’adhésion à l’institution.
Le Directeur Général Adjoint du BURIDA, Serge Akpatou, ainsi que plusieurs membres du comité de direction, ont accueilli l’artiste et lui ont expliqué les avantages d’une affiliation. Ils lui ont détaillé les mécanismes de protection des droits en Côte d’Ivoire, un point essentiel pour un artiste qui souhaite capitaliser sur son travail et garantir ses revenus.
Une démarche saluée par le BURIDA
Le BURIDA s’est montré disponible pour accompagner Himra dans cette transition. Il lui a été précisé que l’institution veille non seulement à la protection des œuvres, mais aussi à la redistribution des droits aux artistes affiliés. Une garantie importante pour un créateur qui cumule les casquettes de rappeur, auteur-compositeur et producteur.
Satisfait des échanges, Himra a salué la disponibilité et l’engagement du BURIDA. Il a réaffirmé sa volonté d’officialiser son enregistrement auprès de l’institution, soulignant l’importance de la gestion des droits d’auteur dans l’industrie musicale.
Avec cette initiative, Himra s’inscrit dans une démarche professionnelle qui lui permettra de mieux contrôler l’exploitation de sa musique en Côte d’Ivoire. Ce choix pourrait aussi inspirer d’autres artistes locaux à structurer leur carrière en veillant à la protection de leurs œuvres.
