Moins actif sur le plan musical depuis quelques mois, le chanteur béninois Richard Flash vient de faire une grande annonce.
Cette leçon de vie de Richard Flash
Fort du pouvoir de son art et convaincu de son rôle d’éveilleur, le chanteur béninois Richard Flash ne manque aucune occasion pour partager avec ses fans son avis sur certains sujets.
Dans un message sur sa page Facebook ce lundi 23 janvier, l’artiste affirme : « si vous aimez vraiment une personne prenez le temps de regarder cette personne quand il dort et imaginez-la sans souffle, sans vie à vos côtés et dites-vous : et si cela arrivait vraiment un jour. À partir de cet instant, je pense qu’il y aura des mots que vous ne lui direz plus jamais de son vivant », a écrit Richard Flash.
Comme dans le passé, cette pensée du chanteur est partagée par plus d’un des internautes. « Une leçon de vie qu’il nous apprend au quotidien. Forcé à toi grand frère », a commenté un internaute. « J’ai fait cette expérience plusieurs fois ça m’a amené à ne plus avoir certaines pensées et à savoir me comporter avec ma queen », a témoigné un autre.
Dans le lot des réactions à la publication de Richard Flash, un internaute invite l’artiste à livrer un concert live à Cotonou. « Stp, organise un concert live à un prix acceptable à Cotonou. Tu es désormais niveau sans copie. Tes vers et tes mots nous manquent (le sentimental) ».
Richard Flash n’a pas tardé à répondre à ce commentaire. Il annonce pour très bientôt un concert live. « Bientôt et envoies ton numéro en privé tu seras mon invité spécial ». Alors qu’un autre appréciait certaines de ses chansons, Richard Flash fait une surprise à ce dernier. « Envoie-moi ton numéro inbox je t’envoie ton premier demi-salaire », a écrit l’artiste.
En décembre dernier, Richard Flash avait invité les femmes à revoir leur vision du mariage. « Pourquoi pleures-tu seule chez toi ma copine alors que dehors tu disais qu’un mauvais mari est comme une dent pourrie et qu’il vaut mieux l’arracher pour être tranquille. La dent est arrachée, il est parti et tu pleures encore ? », avait-il écrit.
