L’humoriste et chanteur béninois Axel Merryl a encore frappé sur les réseaux sociaux. Après la finale du championnat national de football entre Coton FC et Dadjè FC, qu’il a suivie avec passion, l’artiste a publié un message aussi surprenant qu’amusant : il recherche une fille de la région Adja. Une déclaration pleine d’autodérision, qui a rapidement enflammé la toile et déclenché un déluge de commentaires.
Un match, des piques et beaucoup de buzz
Axel Merryl s’était positionné comme fervent supporter de Coton FC avant la finale du championnat national. Face à lui, les artistes X-Time et Ghix soutenaient Dadjè FC. Les trois artistes s’étaient livrés à une joute humoristique en ligne, créant une rivalité bon enfant pour animer l’événement. Cette mise en scène a parfaitement joué son rôle : elle a suscité un engouement national autour du match disputé mercredi à Grand-Popo.
Finalement, c’est Dadjè FC qui a remporté le trophée. Loin d’en vouloir à ses « adversaires », Axel Merryl a réagi avec humour et élégance. « Coton Football Club, cette fois, on a perdu, mais on l’aura, la prochaine », a-t-il déclaré avant d’ajouter avec espièglerie : « Je veux une fille de ADJA SVP. » Une façon originale de saluer la victoire de Dadjè FC, qui représente la région Adja.
Entre humour et message d’unité nationale
En réalité, l’appel à une « fille de Adja » est moins une quête amoureuse qu’un clin d’œil au public béninois. Cette phrase, devenue virale, illustre bien le style d’Axel Merryl : drôle, provocateur sans jamais être blessant, et toujours tourné vers la cohésion nationale. Il a également félicité la Fédération pour la qualité de l’organisation, soulignant le niveau croissant du championnat local.
Au-delà du match, Axel Merryl a su transformer une simple compétition sportive en moment de communion populaire. En lançant le débat sur les réseaux sociaux et en y injectant sa touche personnelle, il a rappelé à tous que le sport, tout comme l’art, est avant tout un lien entre les peuples. Et peut-être aussi une porte ouverte vers l’amour… version Adja.
