Au Ghana, une déclaration rendue publique par le Commandement Régional Occidental du Service d’Immigration du Ghana (GIS), a révélé que 31 individus ont été arrêtés, suite à une opération de démantèlement de deux jours menée par les services de renseignements. Ses personnes auraient été accusées d’être des prostituées et en même temps des vendeurs d’êtres humains.
Point de l’opération
Selon le communiqué du commandement, les présumées prostituées et trafiquants d’êtres humains sont tous des étrangers venus d’ailleurs et qui sont rentrés de manière frauduleuse au Ghana. Il a ajouté que plusieurs heures d’opération ont permis de mettre la main sur elles (les prostituées). Parmi ces prostituées, il y a deux mères nourrices ont été identifiées. « Au total, plus de 30 heures d’opérations soutenues ont permis l’arrestation de 28 prostituées présumées, dont deux mères allaitantes ».
« Les autres suspects étaient les deux trafiquants présumés, Ndubueze Okereke, 37 ans, et sa femme, Ifeoma Okereke, 35 ans, tous Nigérians, à l’exception de Kofo Bekoe, Ghanéen et hôte d’un syndicat de trafiquants présumés », a-t-il clarifié.
Par ailleurs, il a précisé que cette opération a été décidée en raison de l’ampleur des activités illicites qui s’observent dans le pays, notamment celles pratiquées par certains étrangers ressortissants d’autres pays. « Cette opération a été planifiée et menée à bien avec le soutien des autorités des assemblées susmentionnées, en raison de l’inquiétude croissante suscitée par les activités néfastes, en particulier celles de certains ressortissants étrangers au sein de ces communautés, et de l’impunité avec laquelle la maison close opérait ».
Pour terminer, le commandement régional occidental du service d’immigration du Ghana a complété que des paquets de préservatifs utilisés ont été découverts dans les habitats des suspects au cours de cette opération.
