Le producteur et rappeur américain P. Diddy, de son vrai nom Sean Combs, a déposé ce mercredi 22 janvier 2025, une plainte pour diffamation contre Courtney Burgess, un homme affirmant détenir des vidéos compromettantes à sa rencontre. Alors que le magnat de la musique est déjà confronté à des accusations de violations et de trafic sexuel, cette nouvelle affaire ajoute une couche supplémentaire à la controverse.
Des accusations explosives autour de vidéos compromettantes
Courtney Burgess, qui se présente comme manager d’artistes, a déclaré dans plusieurs podcasts détenir des sextapes mettant en scène P. Diddy, des célébrités, et des mineures. Selon lui, ces enregistrements auraient été réalisés par Kim Porter, l’ancienne compagne du rappeur et mère de trois de ses enfants. Burgess affirme avoir reçu ces vidéos par l’intermédiaire d’une tierce personne. Cependant, aucune preuve tangible n’a encore été présentée, et les vidéos restent introuvables.
Dans sa plainte, P. Diddy dénonce des allégations « fabriquées » et estime que ces accusations ont gravement nui à son image publique. Ses avocats pointent du doigt une campagne de diffamation visant à le décrédibiliser et à le présenter comme un « monstre » sur les réseaux sociaux. Ces révélations suivent alors que Sean Combs doit être comparé en mai pour des accusations de trafic sexuel, une autre affaire très médiatisée.
Les zones d’ombre dans les déclarations de Courtney Burgess
Alors que Burgess soutient avoir jeté les clés USB contenant les supposées vidéos, il aurait également admis que des copies pourraient exister sur son téléphone et dans ses courriers électroniques. La justice a saisi son téléphone pour enquête. De plus, Burgess affirme avoir vendu un manuscrit prétendument écrit par Kim Porter sur Amazon, avant que celui-ci ne soit retiré à la demande des proches de la défunte.
Ces déclarations ont suscité de vives réactions, mais elles manquent encore de preuves solides pour étayer les accusations. Les médias ayant reçu des propositions anonymes pour acheter les vidéos n’ont publié aucune image, ajoutant à l’incertitude autour de l’existence réelle de ces enregistrements.
