Lors de son passage remarqué dans l’émission Life Week-end, la chanteuse ivoirienne Josey a révélé une anecdote intime qui a captivé ses fans : son compagnon, l’ancien footballeur Serey Dié, lui interdit de danser le Mapouka en public. Une révélation qui a suscité curiosité, débat et émotion sur la toile. Pour Josey, cette “interdiction” n’est ni un frein à sa liberté, ni une contrainte, mais plutôt une marque de tendresse et de protection amoureuse qu’elle revendique avec fierté.
Une interdiction perçue comme une preuve d’amour
Interrogée sur son absence de plus en plus visible du Mapouka – cette danse traditionnelle ivoirienne connue pour ses mouvements suggestifs – Josey n’a pas éludé la question. Bien au contraire, elle a offert une réponse aussi surprenante que touchante : « Quand tu aimes quelque chose, est-ce que tu veux vraiment la voir exposée partout ? Non. » Par cette métaphore, l’artiste évoque la jalousie bienveillante de son compagnon, qu’elle interprète comme une preuve de valeur affective.
Selon Josey, cet attachement ne traduit pas une volonté de contrôle, mais une forme de fierté typiquement ivoirienne, un besoin de préserver ce que l’on chérit le plus. « Quand tu adores un parfum, tu n’aimes pas que tout le monde le porte… C’est pareil pour une tenue. » Une image simple, mais évocatrice, qui renvoie à une vision du couple où l’intimité et le respect de l’autre passent aussi par des choix symboliques.
“C’est sa chasse gardée”… et Josey assume
Pour l’interprète de « Espoir », cette décision de ne plus danser en public certains styles comme le Mapouka est avant tout un choix personnel et affectif, fruit de sa relation avec Serey Dié. Elle affirme même y trouver une forme de valorisation : « Il protège ce qu’il aime. Et moi, j’aime bien ce petit côté où il m’empêche de danser en public. »
Loin de se sentir entravée dans son identité d’artiste ou de femme, Josey affirme avec sérénité son adhésion à cette forme d’interdit amoureux. Pour elle, il s’agit davantage d’un pacte de respect mutuel que d’une interdiction imposée. « C’est sa chasse gardée… et j’aime trop ça », a-t-elle conclu avec le sourire. Une déclaration qui a fait réagir aussi bien ses fans que les internautes.
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