L’humoriste béninois Elifaz a annoncé sur sa page Facebook le jeudi 5 janvier 2023, qu’après plusieurs jours de réflexion, il a décidé de partir, on ne sait où, mais l’artiste a indiqué qu’il ferme sa maison de production Fazio prod. Comme un coup de tonnerre, la nouvelle a fait grand bruit sur la toile.
Elifaz révèle les dessous de son direct
Reçu récemment dans l’émission Clinique Décalée de Radio Afrique Santé, l’humoriste politique Elifaz a révélé qu’en réalité il ne quitte pas le Bénin et ne ferme pas son entreprise, la maison de production Fazio prod.
« Elifaz ne peut pas abandonner l’agone. Elifaz part dans la République du Batanga », a lancé l’artiste face à la question du journaliste de savoir vers quel horizon il se dirige. Il révèle par ailleurs que « c’était une communication pour la nouvelle série République du Batanga qui sort le 23 prochain ».
« Il fallait qu’on trouve un truc qui accroche les gens, qui attirent l’attention de tout le monde et on leur sert ça après. Donc en 10 minutes, on est resté là et on s’est dit bon, on va créer un truc pour retenir les gens. J’ai réuni mon personnel et j’ai dit, vous jouez le jeu, et on a fait ce direct-là », a expliqué Elifaz.
Lors de son direct du 5 janvier, Elifaz avait déclaré à ses collaborateurs, « On va fermer, parce que ça ne marche plus. Depuis un certain temps, je suis obligé de m’endetter. Là, c’est trop. Si on ne ferme pas, j’aurai trop de problèmes et il faut que je parte aussi. J’ai pris la résolution de partir. On a fait beaucoup de belles choses ensemble, mais ça s’arrête. C’est vrai qu’artistiquement, ça va me permettre de faire autre chose là-bas, mais là, c’est mort pour moi ».
Alors que l’un de ses collaborateurs leur propose de garder l’entreprise et qu’ils pouvaient ensemble trouver une solution, l’humoriste fait savoir qu’il a déjà tout essayé et qu’il ne peut plus. « Je n’ai plus d’autres solutions. Je me suis endetté. J’ai fait ce que j’ai pu. Là, je n’ai plus d’autres solutions ». En tout cas, la tristesse qu’on lisait à travers le visage d’Elifaz et de ses collaborateurs ne permettait pas de douter de la nouvelle.
