Une véritable tempête médiatique secoue le monde des célébrités africaines suite aux révélations fracassantes de la camerounaise Aline Ngono et du chanteur ivoirien Débordo Leekunfa. Leur relation tumultueuse, marquée par des accusations de sorcellerie et de vol, fait la une des tabloïds et des réseaux sociaux depuis quelques jours.
Des allégations de sorcellerie
Aline Ngono a révélé récemment les dessous sombres de sa relation avec le célèbre chanteur ivoirien Débordo Leekunfa. Dans une sortie sur la toile, elle a déclaré être en danger en terre ivoirienne, poursuivie par son ex-compagnon qui la menace de prison.
« Mon histoire avec Debordo a commencé le 24 juillet 2016. Nous nous sommes rencontrés lors d’un de ses voyages à Yaoundé au Cameroun. Je ne savais pas qui était Debordo. Un an plus tard, il m’a demandé de venir m’installer en Côte d’Ivoire. Debordo est tombé malade, je ne connaissais personne.
Je l’ai traîné dans tous les hôpitaux d’Abidjan. Ma famille m’appelait me demandant de rentrer au Cameroun, car s’il meurt, on dira que c’est moi qui l’ai tué, mais j’ai dit jamais, je ne peux pas laisser mon homme souffrant… Debordo, son manager Eric barwin et moi sommes allés au Cameroun et mon frère prêtre l’a soigné.
C’est après cela qu’il a sorti PIKIMIN qui a bien marché bien au point de sortir une chanson qui prend partout. Mais il a joué les ingrats. Il m’a abandonné au Cameroun pendant dix mois, de surcroit je portais son enfant. L’enfant était mort-né.
Plus tard, il est revenu au Cameroun et m’a laissée de l’argent pour que je revienne vivre avec lui à Abidjan. C’est comme ça que je m’installe définitivement à Abidjan en décembre 2017. Je n’aurais pas dû venir m’installer ici. Je vis le cauchemar. Tout commence en novembre lorsque je dis à Debordo que je suis fatiguée de souffrir et d’attendre que tu changes, que tu me traites comme une serpillière. Debordo ne m’a jamais laissé travailler. Je l’ai toujours respecté. Je ne sortais pas, j’ai déprimé, j’ai pris du poids, car je pouvais faire cinq mois sans sortir de la maison, j’étais comme dans une prison dorée, mais je me disais que je suis une femme au foyer, je vais respecter ce qu’il dit. Je me suis trop sacrifiée. Je suis pourchassée. Je vis comme une fugitive. Débordo m’en veut, il en a après moi. Croyez-moi si je vous dis qu’il en a après moi, c’est que c’est le cas. Beaucoup n’ont jamais su qu’il avait une femme chez lui, aujourd’hui, je me place devant vous et je dis, eh oui ! Il en avait une et c’était moi. Je vous jure que si je devais revenir en arrière, j’aurais certainement voulu ne pas croiser son chemin car ce que je vis aujourd’hui c’est un véritable calvaire. Debordo en veut à ma vie et pas seulement la mienne même celle de mes amies. Il les traque. Il a fait enlever l’une de mes copines de 21 h à 4 h du matin sous mes yeux. », a déclaré Aline Ngono.
La situation prend une tournure dramatique lorsque Débordo Leekunfa contre-attaque, accusant Aline d’avoir eu recours à la sorcellerie pour le retenir dans leur relation. Il présente des preuves à l’appui, notamment des messages et des photos compromettantes trouvées dans le téléphone de son ex-compagne, révélant une série de pratiques mystiques visant à le manipuler et à prolonger leur liaison.
Un bras de fer médiatique et judiciaire
Dans une série de déclarations publiques et de lives sur les réseaux sociaux, Débordo Leekunfa expose les détails sordides de l’affaire, affirmant être victime d’une manipulation et d’une trahison de la part d’Aline Ngono. Il annonce son intention de porter plainte et de laisser la justice faire son travail, tout en exprimant son amour pour le Cameroun et sa détermination à ne pas laisser cette affaire impunie.
« Il ne s’agit pas d’un problème entre deux nations, ce sont des choses qui arrivent. C’est entre elle et moi, 9 ans de relation et elle m’a marabouté !! Mais je ne vais pas la laisser s’en tirer comme-ça. Je respecte la femme camerounaise, mais Aline va payer. J’ai porté plainte contre elle. Elle m’a lié avec des esprits impurs. Elle est en contact avec des féticheurs contre moi. J’ai écouté des voices dans son téléphone. Je n’ai pas envie de l’exposer sinon tous les Ivoiriens vont la détester. J’ai été pendant des années sous son emprise. Elle va faire au moins trois ans de prison », a déclaré l’artiste.
