Depuis la sortie de son titre en collaboration avec Angélique Kidjo, Roseline Layo est au cœur de l’actualité musicale en Afrique. La jeune chanteuse ivoirienne enchaîne les éloges, les hommages et les marques de soutien. Dernier en date, celui de l’artiste Molare, figure influente de la musique urbaine ivoirienne, qui lui a adressé un message à la fois touchant et prévenant.
Un hommage sincère à une artiste en pleine ascension
Très actif sur la scène musicale ivoirienne, Molare a salué publiquement le parcours de Roseline Layo, qu’il considère comme une fierté nationale. À ses yeux, collaborer avec une légende comme Angélique Kidjo n’est pas anodin. « Aller chanter avec une légende comme Angélique Kidjo, je pense que ça met la pression à l’artiste elle-même », a-t-il déclaré. Ce message montre toute l’estime qu’il porte à Roseline, devenue en peu de temps une voix forte de la scène féminine francophone.
Mais au-delà de la reconnaissance, Molare exprime aussi une forme de bienveillance. Il voit en Roseline une artiste à préserver, à protéger. « Roseline, c’est notre bébé. On est très fier », ajoute-t-il, soulignant la responsabilité de toute une génération envers les talents émergents. Ce soutien paternel révèle l’importance de l’unité et du respect entre artistes dans une industrie souvent rude.
Une mise en garde affectueuse contre les dérives du succès
Molare n’a pas seulement encensé Roseline Layo, il lui a aussi glissé quelques conseils. « Ne rentre pas dans les histoires », a-t-il insisté. Derrière cette phrase se cache un avertissement discret, mais lourd de sens. En pleine montée, Roseline pourrait être confrontée à des tensions, des polémiques ou des choix difficiles. Molare lui rappelle donc l’importance de rester fidèle à ses valeurs.
« Tu as commencé la musique avec des valeurs, garde tes valeurs », a-t-il conclu. Ce message résonne comme un appel à la constance, à l’humilité et à la sagesse.
