Burna Boy, l’icône nigériane de l’Afrobeats, est sorti de son silence après les vives critiques liées à l’annulation de son projet de concert gratuit au Burkina Faso. Dans une story Instagram relayée par NSOW TV, l’artiste a violemment répondu aux détracteurs qui se sont exprimés sur les réseaux sociaux. Choqué par les réactions négatives, il a affirmé son droit d’agir où bon lui semble en Afrique, dénonçant l’hypocrisie et la haine gratuite dont il a été victime.
Un projet avorté, une colère explosive
L’annonce du refus du gouvernement burkinabè d’accueillir le concert gratuit proposé par Burna Boy a suscité une vague de réactions sur la toile. Si certains ont salué son initiative généreuse, d’autres l’ont attaqué avec virulence, remettant en question ses intentions et sa légitimité à se produire sur le sol burkinabè. Pour l’artiste, ces critiques sont injustifiées et profondément irrespectueuses.
Dans sa réaction, Burna Boy ne mâche pas ses mots : il fustige ceux qu’il qualifie de « crétins », accusant certains internautes de n’avoir jamais rien apporté à l’Afrique. Selon lui, son engagement est sincère, désintéressé, et relève d’une volonté personnelle de partager sa musique et de contribuer à sa manière à l’unité du continent africain. Il insiste : personne n’a le droit de lui interdire d’agir pour une partie de sa « maison », l’Afrique.
Burna Boy offensé, mais fidèle à ses convictions
Au-delà des insultes, Burna Boy défend une vision forte : celle d’un artiste africain libre de ses choix, indépendant, et animé par un désir d’impact positif. « Je n’ai rien à gagner de personne et je ne dois rien à personne », déclare-t-il, rappelant qu’il agit par intégrité, non par stratégie ou calcul médiatique. Pour lui, son engagement ne devrait pas être remis en question, surtout lorsqu’il vise à offrir sans rien attendre en retour.
Face à la polémique, Burna Boy refuse de se laisser abattre. S’il se dit choqué, il ne renonce pas à ses principes. Il appelle même ses détracteurs à « brûler en enfer » s’ils continuent à propager des messages haineux. Un ton tranchant, mais qui illustre bien la frustration d’un artiste qui estime être attaqué pour avoir voulu faire le bien.
