La Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) a rendu son verdict dans l’affaire de la « casse de banque », ce jeudi 4 avril 2024 en condamnant l’ex-député Désiré Vodonou et ses co-prévenus à 14 ans de prison ferme et à une amende de 2 milliards de FCFA. Cette nouvelle condamnation s’ajoute à celle de 10 ans qu’il avait déjà reçue dans un premier dossier. L’affaire implique également un chef d’agence bancaire et un informaticien sénégalais.
Désiré Vodonou et ses co-accusés fixés sur leur sort
Selon les informations de Banouto, la CRIET a tranché jeudi 4 avril 2024, en condamnant Désiré Vodonou et ses complices à une peine de 14 ans de prison ferme et à une amende colossale de 2 milliards de FCFA. Cette décision marque une nouvelle étape dans le parcours judiciaire tumultueux de l’ex-député, déjà sous le coup d’une condamnation antérieure.
Les prévenus ont été reconnus coupables de complicité d’accès et de maintien illégal dans un système informatique, ainsi que de blanchiment de capitaux. Ces charges ont été requalifiées par la Cour, qui a retenu les faits reprochés par le parquet spécial de la CRIET.
En plus des peines de prison et de l’amende, la Cour a prononcé des sanctions supplémentaires à l’encontre des co-prévenus. Le ressortissant sénégalais se voit interdire de séjour après avoir purgé sa peine, tandis que le chef d’agence bancaire est définitivement privé de la possibilité d’exercer sa fonction de banquier.
Les faits reprochés à Désiré Vodonou et ses co-accusés
L’affaire de la « casse de banque » implique des accusations spécifiques liées à l’installation d’un appareil dans le système informatique d’une banque. Cet appareil aurait été utilisé pour effectuer des retraits d’argent frauduleux sur les comptes bancaires des clients. Les faits, révélés par un informaticien de la banque, ont permis de démasquer les trois prévenus.
