Invité sur le plateau de l’émission WAM de Willy Dumbo, Jean François Kouassi est revenu sur les critiques suscitées par son intervention à la NCI. Accusé de « tourner en rond » lors d’une question sur la situation économique du pays, le jeune leader a tenu à clarifier les circonstances qui ont conduit à ce moment largement commenté.
La pression du direct et la fatigue accumulée
Jean François Kouassi reconnaît que son passage à la NCI a été difficile, mais réfute les critiques selon lesquelles il manquait de préparation. « On a dit que je tournais en rond quand on m’a demandé quel était l’impact de la situation économique sur la Côte d’Ivoire. Mais ce n’est pas vrai, je ne tournais pas en rond », a-t-il affirmé face à Willy Dumbo.
Pour lui, il est essentiel de prendre en compte le poids du direct et la pression que peuvent générer les caméras. « Il faut comprendre que les caméras mettent une certaine pression. Quand on parle devant elles, surtout en direct, on peut perdre ses idées ou oublier ce qu’on voulait dire. Même quand on est bien préparé, le stress du direct reste fort », a-t-il expliqué, reconnaissant que cette expérience lui a servi de leçon pour ses prochaines prises de parole publiques.
Un candidat fatigué par son engagement sur le terrain
Au-delà de la pression médiatique, Jean François Konan Kouassi a tenu à rappeler le contexte particulier dans lequel il s’était présenté à la NCI. Selon lui, la fatigue a joué un rôle majeur dans ses difficultés d’expression. « Pour expliquer ce qui s’est passé : juste avant mon passage à la NCI, je revenais d’Agnibilékrou. Nous y avions passé trois jours sans dormir. Je suis arrivé à Abidjan vers 15 h, complètement fatigué », a-t-il confié.
Le jeune homme a également révélé qu’il n’avait pas eu le temps de préparer son intervention : « À peine arrivé, mon téléphone a sonné : c’était la NCI. Des amis m’ont dit : « Président, on veut te recevoir ce soir, viens à 18 h ». J’ai accepté sans préparation. J’ai seulement demandé le thème de l’émission et, une fois au courant, j’ai dit oui, car ça me semblait faisable. J’avais les réponses en tête, mais la fatigue du voyage m’a vraiment épuisé. »
