La présence de Ks Bloom au concert de Didi B a fait couler beaucoup d’encre sur les réseaux sociaux. Certains internautes ont pointé du doigt ce geste, le jugeant incompatible avec son engagement chrétien. Face à la polémique, le chanteur gospel ivoirien a tenu à clarifier sa position, rappelant les fondements de sa foi et son attachement à des valeurs de fraternité et de soutien.
Un soutien assumé envers Didi B
Critiqué pour avoir assisté au concert d’un artiste de musique urbaine, Ks Bloom n’a pas esquivé les remarques. Au contraire, il a répondu avec clarté et conviction : « Vous voulez que je dise quoi ? J’étais là-bas pour soutenir mon frère. » Selon lui, sa présence était motivée par l’amitié et la solidarité, au-delà des clivages de style musical ou d’identité artistique.
Ks Bloom souligne l’importance d’accompagner ses proches dans les moments décisifs : « Il fait son spectacle. C’est un nouveau challenge pour lui, il a besoin de soutien et qu’on vienne l’encourager. Je vais. Je prie pour lui, je prie que le Seigneur lui donne la force pour que tout se passe bien, sans incidents. » Une déclaration qui replace le geste dans un cadre bienveillant et spirituel.
Un rappel des valeurs chrétiennes face à l’hypocrisie
Ks Bloom va plus loin et interroge l’attitude de certains croyants. Pour lui, l’essence du christianisme ne réside pas dans le rejet, mais dans la présence fraternelle : « C’est ça le rôle d’un chrétien. Ce n’est pas rester à la maison en disant que ce sont les choses du monde, puis venir dire ‘mon frère, mon frère’ plus tard. C’est être hypocrite. » Il cite même un verset biblique pour appuyer ses propos : « La Bible a dit : ‘Réjouissez-vous avec ceux qui se réjouissent’. »
En insistant sur la cohérence entre les actes et la foi, Ks Bloom invite à dépasser les jugements hâtifs. Pour lui, vivre sa foi, c’est aussi savoir être présent pour l’autre, même dans des environnements considérés comme « profanes ». Il assume ainsi une posture d’ouverture, fidèle à ses principes et à son engagement spirituel.
