Au Mali, le gouvernement a annoncé une mesure stricte pour la période des fêtes de fin d’année : l’interdiction des pétards et des feux d’artifice sur l’ensemble du territoire national. Cette interdiction, en vigueur du 5 décembre au 31 janvier 2024, vise à préserver la sécurité publique et la tranquillité des citoyens, tout en provoquant les incidents souvent liés à l’utilisation de ces produits festifs.
Une mesure pour garantir la sécurité et la tranquillité publique
Selon un communiqué officiel, le ministre de la Sécurité et de la Protection civile a formellement interdit l’usage des pétards et feux d’artifice pendant les festivités de fin d’année. Bien que souvent associés aux moments de célébration, ces produits représentent un danger potentiel. En effet, leur utilisation peut provoquer des blessures graves ou des incendies, particulièrement fréquents en cette période de l’année.
Le gouvernement a rappelé que cette interdiction, qui existe depuis cinq ans, s’appuie sur les dispositions du Code pénal malien. L’article 325, alinéa 20, interdit explicitement l’usage des feux d’artifice, et toute infraction expose les contrevenants à des sanctions. La nature de ces sanctions dépend de la gravité des infractions constatées, allant de simples contraventions aux poursuites judiciaires.
Une application stricte pour assurer le respect de la loi
Pour garantir le respect de cette mesure, les autorités ont prévu le déploiement de patrouilles sur tout le territoire national. Ces dernières auront pour mission de surveiller les éventuelles infractions et de prendre les mesures nécessaires en cas de non-conformité. Les commerçants sont également concernés : la vente de pétards et de feux d’artifice est interdite, sous peine de poursuites judiciaires.
Par ailleurs, le gouvernement malien invite la population à adopter un comportement responsable pour contribuer à une célébration paisible et sécurisée des fêtes de fin d’année. Le ministre de la Sécurité a exprimé sa confiance dans la compréhension des citoyens et a appelé à l’esprit civique de tous pour que cette mesure soit respectée. Mais pour beaucoup, c’est une mesure qu’il ne fallait pas prendre.
