Depuis quelques jours, les réseaux sociaux bruissent de rumeurs concernant la prétendue candidature de Kemi Séba à l’élection présidentielle de 2026 au Bénin. L’activiste et panafricaniste a réagi à ces spéculations, les qualifiant de « fake news », conçues pour perturber les actions de son groupe, Urgences Panafricanistes, au sein du peuple souverainiste. Dans une vidéo partagée sur les médias sociaux, Kemi Séba a clarifié sa position.
Le démenti de Kemi Séba
Les rumeurs sur la possible candidature de Kemi Séba à la présidentielle de 2026 ont pris de l’ampleur ces derniers jours. Cependant, l’activiste n’a pas tardé à réagir, démentant formellement les informations selon lesquelles il serait en lice pour succéder à Patrice Talon. Dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux, Kemi Séba a qualifié ces rumeurs de « fake news » et les a attribuées à des « esprits colonisés » cherchant à saper les efforts de son groupe et à semer la confusion parmi le peuple souverainiste. « Je ne suis membre d’aucun parti. Pour me présenter, il faut que je rentre dans ces partis et que je cherche des parrainages. Ça n’arrivera jamais. Je ne suis pas dans cette démarche », a-t-il ajouté.
Les possibilités futures
Kemi Séba a souligné que la possibilité d’une candidature à la présidentielle ne serait envisagée que comme un ultime recours pour son groupe, Urgences Panafricanistes. Cependant, il a clairement précisé que, le cas échéant, la candidature ne serait pas la sienne. « Je ne suis pas le genre de sous-homme qui n’a pas le courage de dire les choses à visage découvert. Quand je dis quelque chose, je le dis de manière explicite. Le jour où je vais me présenter à des élections, je convoque une conférence de presse et je dis je me présente à des élections », a déclaré Kemi Séba avant d’ajouter « le régime Patrice Talon a créé cette fake news parce qu’il sait qu’il est très mal vu de déclarer avec certitude qu’on se présente à des élections présidentielles en cette période, ça fait trop tôt. Ça peut donner l’impression que ce n’est pas le peuple qui nous intéresse mais le pouvoir ».
